DaNS La VRaiE ViE ! EN LIVE DE LYON

Publié le 19 janvier 2013

Ils sont 5 webtrotteurs et ils se sont lancés le défi de proposer, une fois par mois, un nouveau rendez-vous sur la toile. Le premier Road Show Interactif et Collaboratif en live sur le web.

Equipés de tablettes, GoPro, appareil photo Réflex et iPhones, CLEM, MAG, MAT, PHIL et DOV vont se balader pendant 6 heures dans les rues de Lyon, à la découverte de lieux, de visages, d'évènements nocturnes. Partir à l'aventure dans la jungle urbaine avec pour objectif de partager leurs instantanés et surtout inviter les internautes à les rejoindre, DaNS La VRaiE ViE ! , c'est le pari que font ces 5 fondus du web et des médias.

Une fois par mois, les internautes vont donc pouvoir suivre leurs péripéties en direct sur Twitter, Facebook et le blog www.danslavraievie.fr, de 20h à 2h du matin. Chaque rencontre sera balisée par la remise d'un petit bracelet en satin violet, signe d'appartenance à la communauté DLVV. Une communauté qui a pour objectif de grandir et de permettre, dans un avenir proche, de fédérer ses membres derrière des opérations collaboratives, festives voire caritatives.

Le premier épisode de DaNS La VRaiE ViE !, c'est samedi 19 janvier 2013, dès 20h sur la toile. Entre chaque épisode, rendez-vous mensuel, les internautes pourront découvrir le best of de chaque balade numérique nocturne. Des podcasts seront postés régulièrement pour refaire vivre les moments forts des déambulations des 5 webtrotteurs. En attendant le live, un teaser a déjà été posté sur la toile...

LAOUNI, RECIT D’UN VIDEUR

Publié le 17 décembre 2012

C'est un garçon souriant, athlétique et très imposant qui nous accueille chez lui. Portier de boîte de nuit depuis quelques années, Laouni revient sur cette expérience. "Je fréquentais beaucoup de videurs dans ma salle de sport. L'un d'entre eux m'a proposé de travailler avec lui, j'ai accepté. Je me suis dit pourquoi pas. J'ai débuté sur Clermont-Ferrand,  dans l'une des plus grandes boîtes d'Europe. On ne peut pas espérer mieux comme première fois. J'y suis resté huit mois." Seul point négatif, il vit à Lyon et la route, tous les weekends, n'a pas été de tout repos. Un souvenir phare ? "Lorsque nous devions nous occuper d'un groupe de trois cent personnes venu des Pays-Bas. Ils étaient tous très euphoriques et pouvaient déraper à tout moment. La pression était forte, pour nous videurs, car nous étions en sous-effectif."

Par la suite, un ami lui a proposé de travailler au Bloc, discothèque située 67 rue de Rancy, à la Part-Dieu. "C'est à côté de chez moi, j'ai accepté sans hésitation. J'ai fait un essai, ils m'ont gardé". La clientèle ? 18-25 ans. La boîte peut accueillir jusqu'à 700 personnes. Le propriétaire, en plus d'être le dj résident de sa boîte, est un business man de renom. " C'est un très bon patron", nous confie Laouni. Contrairement à d'autres boîtes de nuit, il n'y a pas trop de problèmes au Bloc. Après faut toujours faire attention aux troubles-fêtes, ceux qui ont l'alcool mauvais. "Pour ma part, j'assure la sécurité des jeunes fêtards à l'intérieur, je tourne. Je m'occupe des carrés VIP." Les soirées latino-reggae ton sont les plus réputées. Des personnalités connues font le déplacement. C'est pas la boîte des "m'as tu vu" comme le First il y a quelques années par exemple. "Si on va au Bloc c'est pour s'amuser avant tout." Il rappelle les belles années du Titan, sans tomber non plus dans les excès trop prononcés.

L'année dernière la soirée du rappeur américain Bow Wow a connu un succès sans précédent. Tout le monde s'en souvient. "Je ne ferai cependant pas ça toute ma vie, dixit Laouni. Là je suis jeune, j'ai 25 ans. Il y a un temps pour chaque chose. Le monde de la nuit reste instable et fourbe. "

Raja Kitout

I-LIGHTLYON, LE DÉFI DE LA FÉE ROUGE

Publié le 8 décembre 2012

Lyon Décalé vous en avait déjà parlé ! 6 étudiants de l'ISCPA Lyon se sont lancés le défi de couvrir de manière décalée et informative la Fête des Lumières. Après leur Teuchio' Tour, un petit tour nocturne des toilettes publiques de la capitale des Gaules, ils ont entrepris de se rendre dans le quartier de la Croix Rousse pour tester la Fée Rouge, une animation pour les petits mais les grands aussi... Un reportage signé I-lightlyon !

Pour suivre Jeremy TRIQUET, Alexia FERREFredéric BONZOM, Etienne GUINETSoufiane NAAÏMI et Simon DECULTY : I-LIGHTLYON, LE BLOG I-LIGHTLYON SUR FACEBOOK  I-LIGHTLYON SUR TWITTER 

LD

I-LIGHTLYON, LA FÊTE DES LUMIÈRES CÔTE COULISSES

DRÔLE DE BATTLE ! CONFRONTEZ VOS TALENTS…

Publié le 4 décembre 2012

GO DJ ONE LOVE !

Publié le 19 novembre 2012

(Crédit Photo : www.soonnight.com)

L’appel de la vocation se fait à 15 ans. Attiré par le côté «technique» du Dj, ONE LOVE apprend très vite à «scratcher», procédé manuel visant à produire un effet. «Au début j’ai appris à mixer pour mon unique plaisir». En 2000, il achète ses premières platines qu’il installe dans sa chambre. Très vite, passion rime avec travail. L’élève est son propre maître. Il se construit, apprend tout seul. Ses goûts musicaux deviennent ses spécialités. Il mixe seulement du R'n'B et de la New-Jack. Il travaille pour la première fois avec Jean-Louis et Kéfir, anciens membres du groupe ARTEFACT. En 2002, il anime ses premières soirées sur Paris et dans la région lyonnaise. En 2008, il répond à la demande en rajoutant une corde à son arc. Il se familiarise avec la "House" qui n’a plus de secret pour lui. 2010 est un tournant dans sa vie. Il devient le DJ Résident du RED ROOM. Figure des nuits lyonnaises, il mixe au SOUND FACTORY, au BUS mais aussi en Suisse. Il se diversifie en offrant des sets électro. Il met en place un système de podcast mensuel proposant les nouveautés de différents genres musicaux.

En plus de collaborer avec des rappeurs français réputés comme BOOBA et LA FOUINE, il côtoie des stars américaines de renom à l’image de TYGA, JEREMIH, FAT JOE ou encore le jamaïcain SEAN PAUL. Ses particularitésIl est un dj ultra technique, polyvalent. Il s’adapte à tout public. Il a l'art de donner de l'âme à la musique. Sa finalité suprême ? La conquête du monde. Car après tout, quoi de mieux que de faire prévaloir ses talents où bon lui semblera ? Être doué n’est cependant pas suffisant. DJ ONE LOVE le sait et reconnaît l’importance du carnet d’adresses qu’il faut bien sûr alimenter tout en restant sur ses gardes. «La nuit, nombreuses sont les personnes qui s’inventent des vies. C’est bien souvent une question de chance, il faut être là au bon moment». Avant de pouvoir embrasser ses rêves de carrière, l’heure est à la production. Il prépare actuellement son site internet et ses futurs morceaux.

Raja KITOUT

LES NUITS LYONNAISES DE FLORENT

Publié le 5 novembre 2012

Après une dure semaine de travail, rien de mieux que de s’aérer l’esprit en sortant le week-end. Nombreux sont les endroits nocturnes : restaurants, bars, boîtes de nuit à Lyon, où la jeunesse peut « décompresser ». Florent 22 ans, étudiant en troisième année en école de commerce nous présente ses habitudes du week-end. « Avant de sortir danser j’aime bien me retrouver avec mes amis autour d’une bonne table. Chez Pizza Pino par exemple, la nourriture y est très bonne et les prix sont tout à fait raisonnables. L’envie nous emmène parfois chez Paul Bocuse voire au Boudoir, restaurant très chic jusqu’à minuit, l’heure à laquelle il se transforme en pub. La musique laisse souvent à désirer mais la clientèle, quelque peu âgée, est très bien sélectionnée, ce qui me va tout à fait».

L’ancienne gare des Brotteaux offre une palette originale de lieux pour sortir. Après un bon restaurant, rien de mieux que d’aller à l’Apériklub, plus connu sous le nom de K, boire un verre avec les amis. Là, l’ambiance est au rendez-vous. La jeunesse dorée lyonnaise y a élu « domicile fixe ». Les filles sont toutes plus jolies les unes que les autres. Puis ne « rentre pas au K qui veut ». Les portiers sont d’ailleurs loin d’être courtois. Vers les 3h du matin, le K ferme ses portes. C’est au First, boîte de nuit collée au K, de prendre le relais. La richesse s’expose à coup de bouteilles de champagne et autres magnums. Et puis si vous voulez de la cocaïne vous n’avez qu’à demander, mais soyez prudent tout de même. Le club est fréquenté par de nombreux policiers en civil, qui se fondent dans la masse en vue de repérer les potentiels dealers. Les gens, d’une manière générale, ne se mélangent pas. « Il faut connaître », nous confie Florent. Une fois que vous avez « vos repères », le First devient « impérial ». La musique, le plus souvient house dance commerciale avec une session RAP/R'N'B de 20 minutes, nous transporte jusqu’à 6h du matin. «  Les fins de soirée au First sont les meilleures ».

Si vous ne vous y retrouvez pas vous avez toujours la possibilité de passer vos soirées au Bus dans le centre-ville. «  La clientèle est plus sympa, l’on peut y faire davantage de connaissances. La musique y est meilleure aussi. Les Dj nous font plaisir » dixit Florent. Chaque dimanche soir, une soirée R'N'B y est organisée. Cette soirée est l’une des plus appréciée.  Souvent les footballeurs de l’Olympique Lyonnais s’y retrouvent après leur match. C’est l’occasion pour eux de fêter une victoire ou tout simplement changer d’air.

« Quand je n’ai pas l’esprit à sortir en nightclub, je me rends au Comptoir de la Bourse, un bar très chic. Le personnel est qualifié, très présentable et surtout courtois. La musique, elle aussi, est très agréable. Elle est très bien mixée et surtout dans l’air du temps ». Ce bar-pub, situé près de l’Opéra, a très bonne réputation. "Tout est parfait là-bas » souligne le jeune homme. « Je m’y sens bien, je m’y sens en sécurité plus qu’ailleurs. Il y a de nombreux lieux nocturnes sur Lyon mais bien sûr je n’en fréquente pas beaucoup. Bien souvent ils ont une mauvaise réputation et quand je m’y rends je comprends pourquoi. »

« La nuit tous les chats sont gris ». Il faut faire attention à soi, à ses fréquentations et surtout aux « trouble-fêtes » qui n’hésitent pas à user de la violence. Bref on doit rester sur nos gardes.

Raja Kitout

BIENVENUE DANS LE SHOWBIRD !

Publié le 3 novembre 2012

C'est la nouvelle émission qui fait le buzz sur la toile ! Le Showbird, diffusé en direct sur YouTube une fois par mois, a fait plus de 30 000 vues pour la première édition. Vendredi dernier avait lieu l'émission number 3, animée par la bande du Clubird. L'occasion pour Lyon Décalé, de s'immiscer au cœur de ce groupe de potes lyonnais complètement barrés.

Le principe de l'émission : inviter des artistes qui font le buzz sur internet pour promouvoir les talents du web, tout en faisant participer un maximum les "webspectateurs" (eh oui, va bien falloir inventer un nouveau mot !), via les réseaux sociaux et les chats. "On ne fait pas de télé. On est sur internet ! Pour nous, le web, c'est l'interactivité avec les gens. C'est ça qu'il faut qu'on développe. L'émission ne doit pas être la notre, mais celle des gens qui la regardent", lance Maxime du Clubird. Attention, ne pas les comparer à ce que font Cauet sur NRJ ou Guillaume Pley ! "On ne fait pas de la radio filmée ".

Voici la vidéo des coulisses de l'émission de vendredi, avec comme invités, Arthur, réalisateur de la nouvelle websérie "Remarque", Marie, youtubeuse lyonnaise spécialisée dans le Make Up, Geoffrey, poadcaster marseillais, ainsi que SuperXavXav.

L'émission de vendredi dans son intégralité : Antoine AUPART